Visser et dévisser des boulons

L’activité « Ouvrir et fermer des pinces à linge » que nous vous avons présentée hier en vidéo est vraiment une des premières activités que nous présentions aux enfants dès leur entrée dans la classe. Cette nouvelle activité « Visser et dévisser des boulons » que nous vous présentons également aujourd’hui en vidéo, est un peu plus difficile. Nous proposons donc de la présenter quelques jours ou quelques semaines plus tard après l’entrée dans la classe, selon les enfants. Lorsque l’enfant n’est pas prêt, il ne montre pas d’intérêt pour l’activité, tout simplement.

Visser et dévisser des boulons Introduction aux activités pratiques, ici.

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45 commentaires
  1. Sigried a dit:

    Merci beaucoup.
    Je m’empresse de visionner cette nouvelle vidéo…

  2. françoise a dit:

    Encore d’énormes mercis pour toutes ces fiches pratiques visuelles qui doivent vous demander tant de temps! Tout est pensé, structuré … ainsi c’est pour nous, tout simplement, limpide.

  3. Florence Bouquet a dit:

    Merci de prendre le temps de nous montrer toutes ces petites activités pratiques. Quand on regarde les vidéos qui résument tout votre travail au cours de ces trois années à Gennevilliers, on se dit qu’on ne sera jamais capable d’être un enseignant de votre qualité. On est presque découragé par tout le travail à accomplir, toute la réflexion à mener. Mais grâce à vos petites vidéos, cela paraît tout de suite plus clair et facile à mettre en place dans notre classe. Nous marchons en fait comme les enfants : Vous nous montrez, on applique. ;-) Un grand merci !

  4. Séverine a dit:

    L’air de rien, même pour de si simples activités, les vidéos ont leur intérêt !
    Merci pour ces ressources ^^

  5. Virginie a dit:

    Bonsoir Céline,
    Une fois de plus MERCI pour tout… pour votre temps, votre engagement!! Ces vidéos pratiques sont très bien faites, explicites et agréables. C’est génial !!! J’ai juste quelques questions: Pour faire comprendre à l’enfant qu’il doit choisir le bon écrou, vous le faites seulement par le geste ou vous le verbalisez aussi : « tu vois, ça ne rentre pas, ce n’est pas le bon écrou  » ? Et est-ce que cette présentation n’est pas trop longue pour l’enfant? Apparemment pour cette petite fille, non. Mais avez-vous eu des enfants qui s’en sont ennuyés? Dans ce cas, est-ce que vous leur remontrez à nouveau ?

    • Bonsoir Virginie, vous pouvez tout à fait le verbaliser comme vous l’avez noté. L’important est de rester concis pour ne pas parasiter la concentration de l’enfant sur nos gestes. Je vous invite tout d’abord à essayer de faire la présentation sans parler et à ressentir ce que cela vous apporte aussi à bien à vous qu’à l’enfant. Vous verrez, c’est assez surprenant : si le geste est précis, l’enfant comprend beaucoup plus vite tout et sa concentration est très profonde.
      Cette présentation est « longue » pour la majorité des enfants et c’est très bien : elle est suffisamment longue pour qu’ils exercent leur contrôle inhibiteur en plein développement, mais suffisamment courte pour qu’ils ne se découragent pas. Concernant votre dernière question, je ne la comprends pas, pourriez-vous me la repréciser ? Belle soirée à vous !

  6. Virginie a dit:

    Merci beaucoup Céline pour votre réponse!
    Concernant ma dernière question, pas très claire ;-) , je voulais savoir si pendant cette présentation, certains enfants perdaient leur attention, concentration, regardaient ailleurs et si c’était le cas, si vous recommenciez la présentation ou pas? Mais d’après ce que vous m’avez répondu, la présentation est de bonne durée pour qu’ils restent attentif jusqu’au bout donc je suppose que vous n’avez peut-être pas eu le cas…
    Je vous souhaite également une bonne soirée :-)

    • Les premiers jours, bien sûr que beaucoup d’enfants regardent ailleurs, bougent sur leur chaise… certains parfois peuvent même vouloir se lever et partir. Ils n’ont absolument pas l’habitude d’attendre pour faire quelque chose. Par conséquent, attendre leur tour les démotive. Il nous faut les aider à prendre le pli parce que toutes les présentations auront lieu de cette manière, et plus largement, nous l’avons vu, savoir se contrôler est déterminant pour l’épanouissement.Donc dans ce cas, et c’est ce que nous faisions avec la plus grande bienveillance, nous trouvions des moyens pour les faire « tenir » chaque fois plus, en parlant notamment : « Regarde, tu vois comme l’écrou avance ? » « Attends un peu, j’ai bientôt terminer. Regarde bien, après tu le feras tout seul et je ne te dérangerai pas non plus. » La plupart des enfants apprennent ensuite rapidement à se contrôler.

      • Sandrine a dit:

        Bravo et merci. Vos réponses aux commentaires apportent des précisions très intéressantes, merci de prendre le temps de répondre à chacun d’entre nous et de partager à tous ces petits plus.

  7. MylèneB a dit:

    Moi j’ai eu le cas d’enfants qui se découragent… que dire pour que l’enfant termine au moins une fois entièrement ?

    • mylène a dit:

      Je reprécise ma question : j’aimerais savoir quoi dire à un enfant qui n’est visiblement pas prêt et n’y arrive pas donc se décourage. Même si nous devons observer le bon moment, parfois nous pouvons nous tromper donc quoi faire dans ces cas là ?

      • Je vous ai répondu entre-temps Mylène. Si je n’ai pas répondu pleinement à votre question, n’hésitez pas à la reformuler. Belle soirée à vous !

    • Bonsoir Mylène. Si l’enfant commence à se décourager, aidez-le. Si, malgré votre aide, il n’y parvient pas et se décourage encore et veut arrêter, c’est qu’il n’est pas prêt. Il est inutile alors de vouloir le forcer à faire l’activité au moins une fois, s’il n’est pas prêt, il n’est pas prêt – cela vous indique seulement qu’il n’est pas prêt. C’est un retour d’information pour nous adultes : l’activité que nous avons proposée n’était pas adaptée pour cet enfant à ce moment-là. Dans ce cas, je vous donc invite vivement à dédramatiser la situation avec légèreté : « Ah, cette activité est un peu difficile je trouve, viens, je vais t’en présenter une autre qui va te plaire ! »

      • mylène a dit:

        Si je pouvais emprunter votre cerveau juste une nuit l’histoire de faire un copier-coller dans le mien, ce serait parfait ! Merci encore pour votre réponse si claire et toujours adaptée à ma vision bienveillante.

        • Je ne peux pas vous prêter mon cerveau mais je me tiens à votre entière disposition pour répondre à toutes vos interrogations :) Vous allez voir : avec les vidéos, la pratique, et tout ce que je vais répéter régulièrement, vous pourrez vous-même répondre – et bien plus vite que vous ne l’imaginez – à ces questions. A bientôt Mylène et belle soirée à vous !

  8. Virginie F a dit:

    Bonsoir Céline! Merci pour vos précieux outils et réflexions. J’avais une question. Dans chaque séquence filmée avec un enfant en activité, le commentaire dit de laisser librement l’enfant explorer sans intervenir à moins qu’il se décourage.
    Quel type d’intervention proposez vous que nous adoptions si justement l’enfant se décourage?
    Désolée si vous avez déjà répondu à cette question précédemment!!! Merci d’avance pour votre précieuse réponse!

    • Bonsoir Virginie. Je pense que la réponse que je viens de donner à Mylène pourrait aussi répondre à la vôtre. Est-ce bien le cas ?

      • Virginie F a dit:

        C’est parfait! Je vous remercie infiniment! :-)
        Belle continuation à vous ! Je continue à prendre bonne note de votre précieuse expérience!

  9. Jean-Christophe a dit:

    Merci Céline
    Cela m’a permis de réviser mon vocabulaire ! Je ne me rappelais plus – l’ai-je su ? – que le terme « boulon » désignait l’ensemble vis+écrou. Je confondais boulon et écrou. ;)
    Les enfants associent-ils le terme « boulon » à cet ensemble, ou avez-vous dû repréciser le vocabulaire ?

    • Bonsoir Jean-Christophe, oui, c’est souvent source de confusion ! :) Et en effet, nous reprécisions le vocabulaire lors des étiquettes de lecture l’année suivante en moyenne section : écrou, vis, boulon.

      • Jean-Christophe a dit:

        Merci ! :)

  10. Karine Gengembre a dit:

    Bonjour et merci pour ce partage qui m’inspire beaucoup.

    Je m’interroge sur la nécessité de disposer un « coin jeu » (dînette, poupées, petites voitures) dans une classe de TPS – PS -MS.
    Je sais que Maria Montessori préconisait plutôt de ne pas en mettre et j’aurais aimé avoir votre avis sur le sujet.
    Merci.

    Karine Gengembre

    • Bonsoir Karine. Maria Montessori préconisait de retirer les jouets au sein des maisons qu’elle avait pensées car, en 1907, lors de la création de la première maison des enfants, elle en avait mis à disposition des enfants qui les avaient délaissés au profit des activités pratiques et sensorielles. Mais pour les retirer, il faut vraiment proposer un environnement très riche d’activités qui passionnent les enfants. Autrement dit, il fait vraiment préparer l’environnement avant de retirer les coins-jeux. Pourquoi pas le faire progressivement à mesure que les enfants les délaissent ? Je vous invite vraiment par ailleurs à organiser votre classe l’année prochaine avec des enfants de Grande section si vous le pouvez, leur présence est vraiment essentielle pour installer une ambiance harmonieuse et ordonnée. Leur présence rassure et passionne les plus petits. Ils les prennent en charge spontanément dans les moments les plus difficiles, ce que font moins spontanément les moyens et les petits (surtout en début d’année). Tenez-vous au courant de vos avancées concernant votre réflexion sur les coins-jeux !

  11. sophie a dit:

    Limpides, efficaces… ces vidéos accompagnées de leurs fiches sont une véritable mine d’or.
    J’en redemande !
    Immense merci pour votre travail qui me fait avancer dans ma pratique et alimente ma réflexion.
    Magnifique journée à toutes les deux.

  12. Merci Céline pour ce que vous faites et vous partagez.

    Votre histoire rappelle drôlement celle d’Edward Séguin. Il a rencontré une telle résistance malgré ses résultats qu’il a dû partir aux USA. Le pauvre a été obligé d’insérer dans son livre dès les premières pages les attestations de ses travaux de la direction des hôpitaux de Paris. En le lisant, on constate que finalement, Montessori (la méthode) est bel et bien française. C’est dommage, cela fait perdre des années de progrès à la France et à toute la région francophone. En découvrant Itard, Séguin, Freneit et avant Rousseau (qui est finalement le père de la pédagogie Montessori) et plusieurs d’autres, je me dis que la France produit de grands pédagogues dont elle ne profite pas. Si Séguin n’était pas contraint de partir, Maria Montessori serait restée à Paris et le mouvement de la pédagogie aurait été français. Pour moi, votre projet (et votre approche scientifique qui a été abandonnée malgré l’insistance de Maria Montessori sur la nécessite de rendre la pédagogie une discipline expérimentale et scientifique) est la retour de cette fibre pédagogique française. Ma question est d’où vient à votre avis cette résistance au changements pédagogiques en France malgré des résultats prouvés ?

    Pour le plateau de thé, c’est déjà fait ici à Agadir (Maroc) et les enfants l’adorent :)

    • Bonsoir Fayssal, merci pour votre message. Pourriez-vous m’envoyer des photos d’enfants servant le thé ? Je serai heureuse de les voir et vous en serai très reconnaissante ! Je vous redonne le mail : classegennevilliers@gmail.com

      Concernant votre question, il me semble que la résistance au changement pédagogique au sein de l’Education nationale française est tout à fait logique. En effet, la mission de l’école n’est pas de développer les pleins potentiels humain, les talents individuels et créatifs de chacun de nos enfants en se basant humblement sur la connaissance des mécanismes d’épanouissement humains (et en formant les enseignants aux sciences cognitives)… Non, l’école, dès la maternelle, commence à former des éléments, des élèves, qui vont apprendre à répondre à des consignes, à donner les bonnes réponses, à remettre leur pouvoir et leur confiance en eux dans les mains d’un autre, pour ensuite être insérés et soumis à un système économique et sociétal (qui est pourtant en train de dépérir). Le moteur de l’école n’est ni scientifique, ni humain. Il est idéologique. C’est sans doute pour cela que les sciences du développement humain ne sont toujours pas au programme de formation des enseignants de nos enfants.

      Dans ce contexte, vous imaginez bien qu’une pédagogie dont l’objectif est d’épanouir la lumière de chacun sans lien de subordination, d’adapter l’école aux besoins de l’être humain pour ne pas entraver ses potentiels intellectuels, sociaux, créatifs et créateurs, en espérant qu’il puisse non pas s’insérer dans un système qui ne fonctionne plus – mais le transformer… cette démarche est rejetée violemment par le système. Car ce genre d’approche, ne remet pas seulement les moyens en question, elle déstabilise directement les missions de l’Ecole : comment ces enfants, libres, autonomes, et au sens critique bien développé dès 6 ans, pourraient ensuite s’adapter au sein d’un système éducatif aussi vertical que le nôtre ? Mais j’ai confiance, nombreux sont les enseignants qui prennent un virage et qui sont prêts à inspirer de nouvelles orientations. J’espère les aider à aller dans ce sens. A bientôt Fayssal, bel été.

      • Virginie a dit:

        Malheureusement… je vous rejoins complètement Céline. Ils font de nous des pions, des marionnettes, des moutons. Ils nous amènent là où ça les intéresse. Ils n’ont pas intérêt à faire de nous ce que nous sommes réellement, c’est le risque de nous rendre capable d’aller à l’encontre de leur pouvoir. C’est bien pour ça que nous devons tous nous unir, enseignants, parents, citoyens pour faire changer les choses… par nous même ! J’ai également confiance Céline!! ;-)
        J’avais une question, aurons-nous la possibilité de savoir comment vont vos élèves, savoir ce qu’ils deviennent, comment se passe leur scolarité… ? Merci :-)

        • Bonjour Virginie, pardon de répondre si tard à votre message. :) J’espère pouvoir vous donner des nouvelles des enfants prochainement lors d’un article. Mais avant cela, je vais d’abord répondre aux questions pratiques des enseignants. La demande est forte et cela nous prend pour le moment tout notre temps. A bientôt !

      • anekler a dit:

        Bonjour,
        Il me semble pourtant que les nouveaux programmes de l’école maternelle s’orientent dans cette direction et que chaque enseignant dispose d’une marge de manœuvre pour lire et expérimenter Houde, La Garanderie, Gardner… Non?
        Anekler

        • Bonjour Anne-Claire, avez-vous lu dans les nouveaux programmes quelque chose qui ressembleraient plus ou moins à ce que j’ai écrit ? « La mission de l’école est de développer les pleins potentiels humain, les talents individuels et créatifs de chacun de nos enfants en se basant humblement sur la connaissance des mécanismes d’épanouissement humains, dans le but de former des êtres libres, autonomes, et au sens critique bien développé dès le plus jeune âge ? » Je vais les relire attentivement lorsque je ferai la mise en lien des programmes et de la progression du matériel didactique. Je ferai même un sujet là dessus, tiens ! Ce sera très intéressant ! Belles vacances à vous.

  13. Taccone a dit:

    Bonjour Celine , je suis votre blog et vos travaux avec grand intérêt . Votre travail est merveilleux . J ai un garçon de 7ans qui rentre en ce2 en Septembre . Il est de fin d année et sa maturité n est pas toujours en adéquation avec le niveau demandé à l ecole . L’acquisition de la lecture n est pas encore totale ( et c est faite dans la douleur en cp ) . Il est suivi par une orthophoniste qui pense qu il est en plus dyslexique . Ma question donc , existe t il une methode Montessori qui pourrait l aider dans son apprentissage ?
    Je vous remercie .

    • Bonjour Marianne, il existe en effet une méthode de lecture neuroadaptée, et donc adaptée à tous les enfants – en particulier aux enfants avecd es troubles spécifiques d’apprentissages. En effet, là où la plupart des enfants cachent l’erreur pédagogique du système, les enfants ayant des difficultés les révèlent. Le Dr Maria Montessori, a fait en 1907, la proposition la plus juste et la plus complète en ce sens : elle propose une progression et un matériel parfaitement adapté aux mécanismes cérébraux d’apprentissages en général et de la lecture en particulier. Je vous invite à suivre le blog, toute la progression sera mise en ligne. Belle journée à vous.

  14. Carpe Diem a dit:

    Bonjour,

    Tout d’abord merci pour la limpidité de la réponse à Fayssal qui m’éclaire beaucoup sur les réticences de l’EN et pourquoi je ne m’y sens pas toujours bien…Au cours de ces vacances , je délaisse un tout petit peu « le boulot » pour m’ouvrir à d’autres domaines et lire, entre autres « un million de révolutions tranquilles » de Bénédicte Manier, « travail, argent, habitat, santé, environnement…comment les citoyens changent le monde » (il manque l’éducation, mais tout est lié!!) et je suis heureuse de retrouver dans ce livre toutes les idées qui émergent ici…se réapproprier le monde, créer son propre travail (cf le film « en quête de sens », voilà l’espoir pour l’avenir…je vous laisse une citation trouvée dans ce livre qui m’a beaucoup plu: « D’une manière douce, nous pouvons secouer le monde » Mahatma Ghandi…à méditer et mettre en œuvre ensemble!

    Plus pratiquement, des questions à propos des boulons ou écrous: ce n’est pas dangereux pour les tout-petits? (risque de mettre à la bouche)???
    Comment faire pour expliquer chaque atelier de cette façon à chaque enfant INDIVIDUELLEMENT???C’est la question sur laquelle on échoppe tous , je crois!
    Juste un tout petit détail: je trouve la musique d’accompagnement de la vidéo hyper stressante, mais ça, c’est un goût personnel!!!
    Dans ma classe, j’ai aussi des corps de vis et des boulons, mais en plastique coloré (jeu, que détesterait M.Montessori, je suppose, mais on fait avec ce qu’on a!!!)…Ils sont tous de la même taille, mais pas de la même couleur, et pour que le corps de vis s’adapte à l’écrou, il faut qu’ils aient la même forme (carré, rond, triangle sinon ça ne marche pas)…j’ai essayé de mettre ce jeu sur la table à l’accueil, mais peu d’intérêt des enfants pour la chose! Alors j’ai trouvé une autre technique, plus ludique: je cache les écrous partout dans la classe et je laisse les corps de vis sur la table…les enfants choisissent un corps de vis et partent à la recherche de l’écrou qui va avec partout dans la classe…et là, succès garanti!!!…mais bien sûr, il faut être présent pour aider à chercher (les enfants se découragent vite, c’est comme pour les œufs de Pâques!)….l’intérêt, je trouve, est que l’on peut faire ça à plusieurs, s’entraider, comprendre qu’il faut laisser l’écrou dont on n’a pas besoin aux autres…et là, c’est top dans une classe multiniveaux!

    A propos des classes multiniveaux, c’est bien compliqué à mettre en place quand les collègues ne sont pas d’accord (et ne veulent pas de PS par ex!….alors je ne parle même pas des parents!!)..On peut difficilement faire une classe de 20 PS, 4MS, et 4 GS, je pense…Il faut que ce soit plus ou moins équilibré aussi, sinon, ce n’est pas terrible pour les plus grands???

    Et pourquoi s’arrêter aux GS? De qui apprennent-ils, alors, eux???Il faudrait tourner sans arrêt dans toute l’école(par ateliers???) (j’ai la chance de travailler dans une école rurale et donc primaire et maternelle dans la même école) et aussi entre primaire et collège..

    Je voulais aussi mettre au courant les jeunes collègues que l’on peut prendre des stagiaires (ATSEM ou lycéens, ou CAP petite enfance) dans nos classes (dans une certaine limite, malheureusement!) et nous sommes très souvent sollicités pour cela…moi j’accepte toujours car cela fait une personne de plus auprès des enfants, certes une de plus à former aussi, mais comme j’adore transmettre, surtout la passion des petits et de leur éveil, ça ne me pose pas problème…aidée par mon ATSEM, qui aime ça aussi…et les enfants bénéficient d’une présence « adulte » de plus pendant parfois des semaines, ils adorent, ça les change un peu aussi!…et moi je suis contente de garder le contact avec les ados ou les jeunes (ça change des 3 ans!!) et de les voir adorer ce contact avec les enfants aussi…ce qui donne l’occasion de nombreux messages mails une fois le stage fini, sans oublier bien sûr de leur faire passer le site de la classe de Gennevilliers!

    Merci de votre attention

    Hélène

    • Bonjour Hélène, merci pour votre message. Que de questions :) Je n’ai pas le temps pour le moment de répondre à tout cela – la préparation des 24 & 25 août me prend tout mon temps – mais je suis certaine qu’au fur et à mesure des articles que nous allons postés vous trouverez des réponses à vos questions. Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à revenir vers nous.

  15. Annie M. a dit:

    Bonjour,

    J’ai dans un premier temps été subjuguée – vraiment – par la vidéo que vous avez présentée au « TEDx » et depuis je lis vos articles et suis vos présentations. J’ai pu constater dans ma classe de TPS PS combien l’activité individuelle diminuait (me semble t-il) le stress occasionné par une journée en « grand collectif ».

    Comment faites vous pour l’éducation physique ? je n’ai vu aucune vidéo de ce domaine d’apprentissage si important, dans lequel le collectif a vraiment du sens (jouer en équipe par exemple)

    Merci de vos éclairages
    Annie M

    • Re-bonjour Annie, je partage entièrement votre avis. Il s’agit d’un paramètre important à prendre en compte lorsque l’on s’occupe de jeunes enfants. Nous reviendrons sur ce point prochainement, après la rentrée des classes.

      Je viens par ailleurs de donner une réponse à quelqu’un dans un commentaire sur un autre article, qui pourrait répondre en partie à votre question.

      Nous avions un emploi du temps – avec lequel nous restions très flexibles. Nous en reparlerons. En voici les grandes lignes :

      8h20-11h activités autonomes
      11h-11h20 regroupement
      11H20-13h Cantine
      13h-15h30 Activités autonomes et sieste pour les petits (et ceux qui avaient besoin de sommeil)
      15h30 regroupement ou récréation
      16h. Sortie des classes

      A cela, nous pensons qu’il faut ajouter des temps collectifs d’activités physiques ou de jeux en extérieur, à vous de juger le nombre de séances hebdomadaires. Nous pensons que deux fois par semaine suffisent. Mais à vous de voir selon votre propre expérience.

  16. Piccolo a dit:

    Bonjour,
    Je lis et relis vos explications concernant la mise ne place des divers ateliers autonomes, je suis prête à me lancer et pourtant je reste bloquée par une question: Comment vous organisez-vous pour présenter un atelier en autonomie à chaque enfant individuellement, alors qu’à côté de vous le reste de la classe ne connaît peut-être pas les ateliers disponibles?
    Comment préparez-vous votre classe pour les premiers jours puisque tout est nouveau pour les enfants?
    Un grand merci d’avance pour votre réponse et surtout pour votre enthousiasme que vous nous transmettez!!!

    • Bonjour, nous allons répondre prochainement à cette question essentielle qui concerne la « mise en route ». Nous l’aborderons notamment lors de l’accompagnement des 24 & 25 août. Merci pour votre message :)

  17. Piccolo a dit:

    Bonjour,

    Merci pour votre réponse!
    Juste encore une petite demande : »Ferez-vous un petit résumé de votre présentation des 24 et 25 août sur votre blog, pour ceux qui ne pourront malheureusement pas venir vous écouter? (de mon côté nous aurons déjà repris le chemin des écoliers….)
    D’avance un tout grand merci !

    • Bonsoir, bien entendu ! Comme je l’avais précisé, tout le contenu de l’accompagnement sera mis en ligne. Belles fin de vacances ! Céline

  18. Valérie a dit:

    J’ai présenté cette activité à certains de mes élèves….que faire lorsque certains pour aller plus vite font tourner l’écrou en lui donnant de l’élan avec l’index et du coup ne se servent pas des 3 doigts pour le faire tourner ?

    • Ils font tous ça (et nous aussi !) dès qu’ils maîtrisent le geste. Le point intéressant pour cette activité est avant tout de réussir à positionner l’écrou au tout début (gros challenge pour les petits) sur la tige filetée. Nous, adultes, pouvons insister ensuite sur le geste de vissage avec les trois doigts lors de notre démonstration, surtout pour inviter les plus petits à travailler le poignet, mais, est-ce bien notre objectif ? Je ne pense pas. Notre objectif est de leur donner un motif d’activité réelle exacte et culturelle exerçant leurs compétences exécutives (leur capacité à faire seul).

  19. Patou a dit:

    Bonsoir, je viens juste de m’abonner et j’en suis très contente. Je vais mettre à exécution dès demain quelques exercices. Je suis assistante maternelle en crèche familiale et je trouve ces activités très intéressantes. Merci.

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